L’un part d’un sentiment, d’une connexion ressentie à l’animal, et approche le sujet par l’empathie. L’autre veut s’appuyer sur un déroulé logique de ses postulats de départ, en appliquant aux animaux les règles du droit qui régissent les communautés humaines. Les deux bénéficient d’une couverture médiatique conciliante. Une oubliée : la nature, dont l’homme n’a pas créé les lois.
Du bon sentiment aux réflexions plus rationnelles, deux mentalités fondent un même phénomène de société.